25.11.2005

L'ANNIV du Guen

Par Rosa, rabatteuse officielle du RPB (qui a un peu merdé samedi soir, mais bon, vous êtes pas innocents non plus  ….). Je croule sous le travail, mais l’envie de coucher sur papier les évènements de samedi soir m’oppresse, alors voici, sonnant et trébuchant, le compte-rendu de soirée(qui va devenir traditionnel, je le sens…)

Samedi 19 novembre, Guen’s Club

 

LE BEFORE

Le gratin parisien RPBiste et Fruhdebhidehiste (+quelques pièces rapportées) est réuni ce soir pour fêter dignement l’anniversaire du président cochonlandais, j’ai nommé Stiphane Guinec !!! 30 ans, ça se fête. Ou 31. Ou peut être 29… ? Enfin bref, peut importe l’âge, l’important, c’est la chouille. Et les participants de ce soir sont partis pour se mettre une mine, à l’image de Seb, qui affirme haut et fort à qui veut l’entendre que ce soir, il est libre. Capo mais libre. Alors il veut se « mettre minable », selon une expression culte qui le caractérise si bien.
On note quelques efforts vestimentaires. Le Guen a sortit son joli petit t-shirt noir qui moule bien son torse et ne manque pas de mettre en valeur ses muscles, surtout ceux des épaules. Peut être est-ce la présence d’une demoiselle dans la salle qui l’a poussé dans son choix… ? Il n’en reste pas moins que Stef (l’autre, le cuzieutaire), trouve que son t-shirt fait un peu « Damart ». Pff, l’y connaît rien çui là !Remarque, pas complètement faux… 

Quoi qu’il en soit, Le Guen est en forme, et même si les copains bretons n’ont pas fait le déplacement cette année (ils se remettent à peine de l’année précédente…), le Guen veut tâter de la meuf du parquet. L’ambiance est plutôt bon enfant en ce début de soirée, on s’envoie quelques vannes, on rigole, et on en profite, car nous savons pertinemment que dans quelques heures, il ne sortira plus grand-chose d’intéressant de nos bouches.
Le cuistofruh, j’ai nommé Diou est venu en force, accompagné de ses rillettes « fait maison », gentiment tassées dans un pot à confiture Bonne Maman. A les voir comme ça, on a pas trop envie de tremper le couteau. Mais il faut avouer qu’une fois l’appréhension passée (justifiée si l’on en croit la texture et la couleur de la chose…), il s’avère que ce mets se révèle fin et délicat en bouche. Bien joué Diou.
Mais tu n’es pas le seul. Notre président a sorti son petit tablier et nous a concocté de jolis plateaux : quiches, charcutaille, quiches, pain, quiches, gâteaux, guiches et TUC. A noter la belle performance de Jim, qui, avec son splendide cake aux noix/chèvre (acheté le matin même au marché) nous a fait oublier définitivement l’expérience de la tarte tomate/knacki. 

Bref, Tous les ingrédients pour une soirée mémorable sont réunis. La Guen a même soigné la déco : pas de slip qui traîne, les objets RPBiens rangés dans la bibliothèque et tiens, même une jolie petite bougie sur la télé. Ouahou, elle est vraiment sympa ta bougie. Oh, tiens, elle coule. Oh ben mince, la cire s’est étalée sur la table basse. Oh ! et puis sur le meuble et puis aussi sur la télé. Je crois même qu’il y en a sur la moquette. Bonne idée la bougie Guen. « Je m’en fous, cette télé je vais la balancer» (le Guen n’est pas matérialiste, sa télé en piteux état, ça le fait rire !). Oh et puis après tout t’a raison, on s’en fout.
On sonne à la porte. Enfin, on entre, parce que chez Guen, personne n’a jamais sonné, la porte est toujours ouverte. Cloclo et sa sœur viennent rejoindre les rang. Plus on est de fous, moins y’a de riz, faut-il le préciser. Quoiqu’il en soit, l’arrivée d’une femme enceinte dans la salle provoque chez certains une montée d’angoisse : Merde, on peut plus fumer ! Eh ben non, on peut plus. Et Richard de rebondir « Diou, tu peux pas mettre Cloclo sur le balcon, qu’on puisse s’en griller une ? ». Le Diou rigole, il faut dire que le ton y était. D’ailleurs, pour info à ceux qui ont mangé les plats de samedi (à savoir tout le monde), on a fumé dans la cuisine, comme des salops, juste à côté de la bouffe ! gnias,gniac,gniac. Et le Guen de répéter, devant le four, en aspirant de la fumée à pleins poumons « Putain, faut pas fumer dans la cuisine, c’est interdit ». Pff ! interdit de fumer dans la cuisine ? Et toi qui fait ta pâte à crêpe dans un récipient ayant accueilli le vomi de Stef ! Beurk ! (même lavé à l’eau de javel, c’est franchement dégueu…) 

Bon, je sais pas si c’est ma mémoire qui flanche, mais je n’ai pas trop de souvenirs de la partie « before » de la soirée, à part :

  • Le ménage au bar. Rosa tient à se faire bien voir de son président. Elle s’atèle au bar et cherche des vivres pour les convives. On y trouve : une boite d’olives qui a fermenté (date limite de consommation : 01/12/1999), un paquet de chips crevette dans le même état et des chips mexicaines périmées depuis 3 ans. Conseil : demandez toujours les emballages lorsque vous mangez un biscuit apéro chez le Guen (c’est valable aussi pour chez le stef).

  • La remise des cadeaux : Un magnifique ouvrage, format A3, sur la cuisine au cochon (ou plutôt le cochon dans la cuisine).Édition collector. Des medium_pic20024.jpgrecettes de ouf, des photos de ouf, un truc de ouf ! Bravo à Diou pour l’idée et à Seb pour le financement. Il est vraiment splendide. Enfin un livre intelligent chez Guen (je critique pas, mais bon, Pierre Belmare…y’a quand même plus utile…) . Côté cadeaux, on limite la casse. Faut dire qu’on a tous un peu oublié d’acheter quelque chose à offrir (par contre, à boire, y’a plein !). Suit la remise d’une enveloppe contenant des « jeux à gratter ». le Guen sort son doigt (du cul, oui, aussi…) et commence à gratter. …Incroyable, les tickets sont presque tous gagnants. Jamais vu ça ! Et là, on s’enflamme. Aller Guen, va-y, t’es le plus fort. Punaise, 200 euros ! Oh l’enfoiros ! j’y crois pas. Ben non, t’a raison de pas y croire. Fausse alerte. En fait, c’était 2 euros…. 

     

     

  • La préparation à partir. On le sait bien. Lorsqu’il s’agit de décoller d’un endroit si douillet, c’est toujours le bordel. Rosa veut pas aller à la soirée basque « Passque-c’est-loin-et-qu’il-fait-froid-et-que-c’est-pourri-et-puis-merde-je-veux-pas-y-aller-et-d’abord-qui-c’est-qui-a-eu-l’idée ? !!! » .L’idée vient du Guen. Personne ne comprend son engouement pour les soirées basques (moi j’ai compris une fois au bar, lorsque notre président a claqué la bise à son homologue de l’association basque, une jolie jeune fille tout de rouge vêtue). Le salop, il a posé des jalons la dernière fois. Et à nous de trinquer ce coup-ci. Domi lance l’idée de se finir au Auld Alliance (ou autre pub quelcquonque…). Aïe. Discussions. Le Seb me regarde, en me mettant la main sur l’épaule, avec une voix grave et me lance « Tu sais, moi non plus j’ai pas trop envie d’y aller, mais Guen, lui il veut, et moi je ne veux que son bonheur » (bon, la syntaxe n’est pas tout à fait la même, mais l’idée y est). Sur quoi Richard me lance le regard numéro 24 « Il a raison ». Bon aller, va, c’est parti. Mais je vous préviens, si c’est nul, je vais vous prendre la tête toute la nuit !

Cette partie reste à compléter, me souviens plus bien…

LE TRANSPORT

La décision a donc été prise, nous allons donc à cette fameuse soirée basque. Guen, impérial et généreux annonce « Je paie le tacos à ceux qui montent avec moi ». Richard le serre donc à la culotte. Arrivés à la borne du taxi, le groupe se scinde en 2 voitures de 4 personnes. Avec Jim, Domi, Guillaume et moi, le taxi numéro 1 prend de l’avance. Et Rosa, maline, demande au chauffeur : « oh, vous avez le GPS, on peut le brancher pour voir comment ça marche ? » . Erreur fatale. Mionsieur Ambalabalabalou, marabou à ses heures perdues, semble savoir utiliser l’appareil aussi bien que je manie la programmation en Pascal. A savoir : comme une merde.
« Ouegardez. C’est touè facile. Ça le ma’che tout seul. Je lui dit « c’est là que je vou aller » et loui, c’est là qu’il m’emène ». Enfin, no’malement…. Bouchon place d’Italie. Coincés dans la circulation à 1 heure du mat. La voiture d’à côté est elle aussi équipée du GPS. Merde, tout le monde a écouté les conseils du bison futé-affûté , du coup, on est tous bloqués. C’est de la daube ce GPS.
Coup de fil du Guen, déjà arrivé. Il insulte notre chauffeur (qui au passage signalons le, ressemblait à un mètre cube…de muscles). Le Jim, pas contrariant, répète à haute voix les commentaires du président « Quoi ? chauffeur de daube t’a dit ? attend, je te le passe » . Et le Jim, tout fier à l’idée que Guen va se prendre une raclée, passe le combiné. « Ecout’ moi bien gars. Moua, chte casse la figu’e. Je vais te mettre en mo’ceau. Attend moi, j’a’’ive », dit-il en semi-plaisantant. Mais le Guen a déjà raccroché. La peur au ventre….

On fini par arriver, 30 minutes après le départ, et 37,90 euros s’il vous plait messieurs dame (comment ça j’exagère ?). Chambrage à la sortie du véhicule « ça fait une heure qu’on vous attend » . « Au moins une heure » rajoute le Rich.

L’ENTREE EN SCENE.

La Rosa s’énerve. Une demi-heure pour les vestiaires, c’est vraiment nul cette soirée, en plus il fait chaud , on se fait doubler et ça pue la sueur. Le Guen, accompagné du Seb et du Rich, a déjà sortit la vision de nuit. Un petit matage de cul par ci, par là. On s’échauffe. Apparemment, la gallinette cendrée est venue en force ce soir. On remarque dans l’assistance que le port (et non le porc) de la botte est revenu à la mode, pour le plus grand plaisir de nos bretons. Certains ne disent rien, mais n’en pensent pas moins. Le Seb est déjà un peu allumé. Il fonce droit au bar pour ne pas risquer de reprendre ses esprits, non, cela gâcherait tout.
Un groupe de jeûnes musiciens se déchaîne sur la scène. Un bar s’ouvre à nous. Première tournée, de chauffe. Le serveur (en t-shirt noir), est le plus allumé de la salle. Il faut lui répéter calmement la commande trois fois de suite pour qu’il retienne par cœur le premier verre commandé . Du coup, on commande tous la même chose, c’est plus simple.
Le Guen est chaud ce soir, il en veut. Il détecte des clientes potentiels et cherche à enrôler la rabatteuse officielle pour attirer les chalandes. Moi je le sens mal, y’a de la pouf ce soir. On le constate quelques instants plus tard. Une nana qui ne répond pas à un sourire du Guen, c’est une pouffe.
Oh ! ça pogotte dans la fosse. Viens Domi, on y va. Ben on a bien fait d’y aller
bagarre : un petit teigneux + bourré qui insiste à nous pousser. Domi s’énerve, le gars l’attrape par le col du t-shirt. Manque de bol, il fait 40 cm de moins que Domi. Heureusement car le couillon avait déjà armé le coup. Les esprits s’échauffent. Tout revient dans l’ordre. Aller viens, on retourne au bar. Pendant ce temps, Fabrice continue sa chorégraphie de « air guitar » (qui vaut le détour, signalons le), le Jim observe sans trop broncher, Guillaume est resté près du poteau, là ou il y a toutes les nanas, le Seb n’arrive plus à lever la tête (caractéristique, chez lui, d’une alcoolémie avancée…), Stéphane boit et discute à tout va, et fume des clopes comme un salop. Pour le Guen ça mord. Une petit brune en botte. Jolie. Un peu pouf, mais bon, jolie. L’histoire n’ira pas plus loin, la gallinette a du fuir à l’odeur de l’alcool (Seb dit que c’est de notre faute, on casse tous les coups, y compris les siens…).
Domi lance l’opération « Il le mérite 2 », à destination d’un Richard partagé entre le sourire de la petite blonde là bas, et l’appelle du verre. L’histoire nous apprendra par la suite que tout cela s’est fini au bar (aux toilettes pour les moins chanceux), puisque évidemment, l’appel du bar supplante tous les autres. Question de supranationalité.
Et là, un troupeau de gallinettes s’approche. Elles sont 4, de différentes tailles et formes. Des profs ! Pas mal annonce le Seb. Elle était toute mimi la petite brune. Et le Guen de rajouter. Oh putain, l’autre elle était bonne. S’ils savaient…La petite brune et la bonne m’ont annoncé (à moi, femme de mon état), qu’elles étaient venues « pour boire et pour trouver un mec ». Ca a le mérite d’être clair ! Leurs appels désespérés n’ont pas été entendus par nos mectons qui préfèrent décidément trop l’odeur de l’alcool à celle du parfum à la vanille…
Personne chope. Tout le monde est chopine. Enfin presque tous. Guillaume tente encore de trouver dans l’assistance quelque chose à se mettre sous la dent, mais il faut avouer qu’à part discuter avec des rugbyman énervés, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici.

FIN DE SOIREE

La soirée passe vite. Trop vite même. V’la t’y pas que les lumières se rallument. Tout le monde a disparu. Reste Domi, qui a rencontré un collègue , trésorier de l’asso, qui lui paie coup sur coup à boire. Et il en profite bien (le lendemain quand même, tu l’aimais moins le trésorier, quand t’a craché un petit truc jaune…hein ?) La Rosa supplie le bar de donner encore à boire. Il fait trop soif. Le dernier Gin Fizz, celui de trop. Richard est resté. C’est le dernier rescapé de l’affaire. Y’a un bon coup à jouer. Il me rejoint alors que je discute avec un videur qui m’explique qu’il faut sortir car la salle doit être nettoyée en vue d’une barmitzva imminente « et ces gens là ils rigolent pas » rajoute-il avec une pointe d’antisémitisme qui m’a énervée sur le coup. Vengeance. J’appelle Richard, lui fait comprendre que j’ai décidé de changer de peau. Je m’appelle désormais Alexandra (Alekessssandra), j’ai un accent toulousain (que j’imite superbement bien), normal, je viens de Toulouse. Romain (Richard dans la vraie vie) joue le jeu. Et Maurice (Domi), ne comprend pas tout, mais trouve qu’on est marrant tous les deux. En tout cas, ça marche. Nous sommes conviés à danser une chorégraphie basque sur la piste, avec quelques habitués des lieux. Les paroles sont incompréhensibles, mais on arrive bien à faire le play-back. Fin de la chanson. Un autochtone vient nous voir. Pose sa main sur l’épaule de Richard (Romain) « Oh putaing, tu peux pas savoir comme ça me fait plaisir. J’ai presque envie de pleurer, tiens d’ailleurs, je vais pleurer ». Quant à moi, à voir le Richard imiter l’accent toulousain, je ne résiste pas, j’ai trop envie de rire. Je pars.
Les 3 survivants se retrouvent dehors. Il fait froid. Un mec se fait taper dessus par un autre. Apparemment ils se connaissent bien. Nous, on essaye d’arrêter la bagarre mais bon, les videurs accourent. On fini les derniers M&M’s qui nous restent. Direction….euh, direction, ben on sait pas trop ou. On cherche un taxi. On trouve un feu rouge. Et forcément,quand il passe au vert, on ne peut s’empêcher d’entonner un hymne stéphanois. On crache aussi sur les panneau indiquant l’autoroute A4 allant à Lyon. La haine est plus forte que la raison. Domi récupère la bière qu’il avait posée au pied d’un arbre, intacte, pleine, et la boit.
Au milieu du trajet pour prendre le métro (c'est-à-dire 30 minutes après notre sortie), on retrouve le black qui s’était fait tabasser. Et puis aussi, pisser dessus. Après vérification, Richard affirmera dans le métro, en posant sa main sur le jean du mec pour le réveiller « oui, en effet ils lui ont pissé dessus ». Et là, on refait le monde, on parle racisme, Richard s’énerve, il peut pas croire qu’on tabasse un black parce qu’il est black. Ce dernier répond que lui-même est raciste, qu’il déteste les arabes. Domi se fâche. On est tous bourrés. La conversation est donc enrichissante. La Rosa, en pleine forme, vomi comme une merde sur ses chaussures et son pantalon (que j’ai pas réussit à ravoir encore…). Le dernier Gin Fizz a été de trop.
1h45 minutes après, on est dans le métro. On abandonne Louis-Eric sur la ligne 5 (le nom du gars, même si ça peut paraître bizarre), de toute façon il est OUT. Richard part avec un grand sourire. Il n’arrive pas tout de suite à destination. Si je reprend ce qu’on m’a conté, voici ce qui lui est arrivé :
Le Richard, sonnant et trébuchant (j’adore cette expression !), prend la ligne 6 et se rend compte qu'il n'est pas dans le bon sens. Sa lucidité exemplaire lui conseille de faire demi tour pour prendre la 5 à place d'Italie. Et la c'est le drame: il prend direction Bobigny avec pour objectif de s'arrêter à Richard Lenoir. Objectif bien sûr car pour un mec bourré, garder les yeux ouverts pour ne pas s’endormir dans le métro relève de l’exploit. Plus tard (quelques heures plus tard…) il se réveille dans le métro arrêté dans une station inconnue. Il s’était tout de même réveillé une fois à la station hoche puis rendormi. Il prend la décision de s’informer au guichet RATP, comment se fait-il que je ne connaisse pas cette station : « S’il vous plaît, s’il vous plaît (Richard dit toujours 2 fois s’il vous plaît, vous remarquerez…), comment fait-on pour aller prendre la direction Bobigny ? » . Et la guichetière de répondre « Mais vous êtes à Bobigny! ».
Et la c'est encore le drame. Richard/Romain, qui n’a plus trop envie de rigoler, a programmé de s'arrêter à la station Richard Lenoir pour choper la correspondance avec la 5 direction porte d’Italie et .... vous croyez qu’il réussit ? Eh ben non. De nouveau, il se réveille à Bobigny (un tour complet). Mais cette fois-ci, il connaît la station, le malin. Rebelote, il reprend la ligne en sens inverse. De nouveau il se réveille à la station Hoche, pour s’assurer que tout va bien…
10H25. Richard arrive enfin chez lui. Décidé à regarder la messe (Télé foot) . Pour patienter, il regarde un épisode des schtroumpfs sur la six. Il se réveillera à 16H pour faire une lessive. Pourquoi une lessive ? Tout simplement parce que ses chaussures rouges, les super jolies, ont décoloré le reste des fringues dans la machine.

Énorme est le mot.

Quant à votre rédactrice, elle n’a pas fait mieux, mais tout aussi folklorique. Arrivés au terminus la grande arche de la défense, Domi a un sursaut de panique pendant que la sonnerie de fermeture des portes retentit. « C’est là » dit-il. Mais le temps que l’information retourne à nos 2 cerveaux puis redescende pour commander un muscle, nous étions déjà dans le parking des métros. « Bonjour Monsieur le conducteur, on est ou là ? » « Ne vous inquiétez pas Mademoiselle, on repart tout de suite, vous pouvez vous rendormir ». Bilan : couchés à 9 heures du mat (Putain, j’arrive toujours pas à me rendre compte de ce qu’on a pu faire entre 5 heures, la fermeture de la salle et 9 heure du mat’)

Cet anniversaire a donc encore été mémorable. Il restera gravé dans les annales (non, pas dans les anus guen…) Bravo au président et à tous ceux qui sont drôles quand ils sont bourrés. Je reviendrais. 


Groink.

18.10.2005

CR du week end à Toulouse

Compte rendu du we Fruh du 15 et 16 octobre 2005 pour les 30 ans du Loulou

FRUH présents : Le DIOU , POPECK, JIM, MORBACK et OLIVE.

RPB présent : El présidenté GUEN.

Samedi 15 octobre 2005

  • 11h15 : Morback, le représentant de la section Sud-Ouest est au garde à vous devant le « Commando Toulouse « en gare SAINT JEAN. Ce n’est pas tous les jours que de si éminents membres des FRUH et du RPB descendent pour faire une petite surprise à un membre expatrié en territoire cassoulet/rugby pour ces 30 ans. Les retrouvailles sont donc chaleureuses avec des bises sauf au GUEN pendu à son téléphone pour le compte rendu du match de la nuit OINJMAN contre une saucisse allemande (de Francfort ou de Leipzig). Le GUEN est énervé car il a sa place de leader du classement RPB du kilo de cochonne mis à mal.

  • 13h15 : après un arrêt ravitaillement walise/cochon/vin au carouf du coin ou on pomme le DIOU , le RICHARD et le GUEN trop occupés à harceler une pauvre étudiante qui trimbale un chariot d’échantillon gratuit de chewing-gum, nous prenons la direction de TOULOUSE et décidons de faire une pause repas sur l’aire du « bazadais ». Le ton est donné avec des blagues à fusion du Diou qui enchaîne les « Etttt là … c’est le drammmee ! ! ! ! » autant que de gland de chênes qui nous tombent sur la gueule. A peine nos 4 vieux voisins de table sont apeurés quand le GUEN gueule comme un veau « Ehhhhh ! ! ! oooooooh ! ! ! les gamins c’est pas bientôt fini de ballarguer des glands « à la forêt déserte sous leurs regards médusés.

  • 16 h 00 : on est à l’heure au RDV de la gare de Colomiers et les fameuses kros d’avant match célèbres pour leur efficacité, sont débouchées en attendant FABIEN le complice de NATHALIE qui doit nous emmener incognito au stade municipal. Celui-ci arrive et nous débarquons sur la magnifique pelouse en escaladant le portail sans qu’un Blanchon se blesse ce qui prouve que c’est possible.

  • 16h30 : surprise oblige, nous sommes cachés derrière la balustrade pendant 20 mn à écouter le DIOU péter et dire « Etttt là … c’est le drammmee … si ça continue, je vais me chier dessus ! ! ! ». Nos adversaires arrivent et nous saluent en nous traitant à tout bout de champ de parisiens ce qui aura une influence sur le score. Le LOULOU débarque enfin et ne voit que le MORBACK (les autres sont cachés dans la cabine de touche) avec un « Putain ! Qu’est ce que tu fous là ? ! ! ? ». L’émotion est palpable quand il se rend compte que je suis pas tout seul, sa machoire racle le gazon. La surprise est totale … il est comme 2 ronds de flan le LOULOU ! ! !

  • 17h30 : après une première mi-temps ou la technique du RICHARD a fait la différence depuis longtemps devant des vaillants colomérins qui n’arrêtent plus de dire que la spécialité du coin c’est le rugby … la deuxième mi-temps voit l’entrée fracassante chez les FRUH d’un GUEN fringant. Il prend la balle très bas et s’en va tout seul au pied défier l’équipe adverse tel un cochon sauvage. Des malotrus diront à la fin du match qu’il joue au foot comme à la Playstation mais non … faut le recruter, il sait garder la balle le bougre .

  • 18h30 : Fin du match après un but en or des FRUH’S au bout de 120 minutes de jeu … la walise est là salvatrice et la tradition de la kro de l’amitié porte ici son nom à merveille.

  • 21h00 : Début de la soirée chez les parents d'Olive, où les compagnes des joueurs locaux nous ont rejoints. L’apéro est vivant, ça chambre gentiment des 2 côtés. Le repas est complet et convivial avec une NATHALIE omniprésente qui ne veut jamais s’asseoir. Le cadeau du trentenaire est impressionnant une TV de 82 cm dans un carton de 3 m3. Le cadeau FRUH : un tupperware orange rempli par un pot de rillette familial du RPB trône fièrement dessus (faudra le laisser sur la télé hein … avec les rillettes dedans ).

  • 2h00 : le numéro du DJ Jean-Fi est grand, réveillé par une sortie dans le jardin revigorante avec le GUEN. Ca bouge et sa danse de partout surtout Jean Fi. Après un écroulement de mêlée sur le JIM mal placé, rêvant sur le canapé à la victoire de l’OM du lendemain, les derniers invités se retirent. Une partie de UNO est décidée entre les derniers survivants à savoir : OLIVE, RICHARD, GUEN, DIOU et MORBACK.

  • 4h00 « Etttt là … c’est le drammmee ! ! ! ! » : mangeant un 16 cartes alors qu’il est largement à la ramasse au score, le GUEN dont l’énervement du matin s’est visiblement accentué au contact d’un steak - que dis-je d’une entrecôte - bulgare de toute première catégorie craque … et me lance à la face un « menteuuuur » d’une voix de pucelle bretonne effarouchée par sa première crêpe. Le président du RPB use de tout son bagou pour tenter d’imposer par la force, la règle du jeu qui comme chacun le sait ne sert même pas au débutant ! ! ! Devant autant de ridicule, un vote dans la plus complète hilarité a lieu. Autant vous dire que cette scène qui a réveillé tout le quartier a fait le jeu du putschiste DIOU qui n’a pas manqué au passage de souligner le caractère dictatorial de la méthode du président du RPB. Merci à RICHARD au fraise également d’avoir eu l’amitié d’accompagner Nanard GUEN dans son vote … mais c’est bien lui qui a terminé dernier et … IL NE FAUT JAMAIS TERMINER DERNIE AU UNO ! ! !


Dimanche 16 octobre 2005


Le réveil est difficile pour Nanard GUEN qui sait qu’il va passer une mauvaise journée suite à sa défaite humiliante de la nuit avec un MORBACK accroché. C’est pas l’accueil à la mitraillette de NATHALIE levée aux aurores qui arrangent les choses. Le « tuveuxquoi?uncaféunchocoladulaitdugateaudesrillettesunyaourtbulgare» prononcé en une ½ seconde sans respiration mette KO le président du RPB qui réclame je cite : « euhhhh ! ! ! juste UN VERRE D’EAU ! ! ! !».

C’est HISTORIQUE mes amis, jamais je n’avais vu un membre du RPB réclamé un tel breuvage ! ! ! ! ! Pour tout dire je croyais pas ça possible ! ! !

Le RICHARD est aussi à fond sur le principal sujet de conversation de la matinée à savoir l’entrecôte bulgare. Il réveillera les rictus déjà fatigués du groupe en interrogeant NATHALIE « Mais au juste la Bulgare, elle est du coin ? ? ? »

La journée passera beaucoup trop vite avec la visite de la nouvelle maison de « dans 6 ans » de notre couple toulousain (si vous savez pas quoi faire allez les aider ! ! ! Y a un boulot dingue mais cela en vaudra la peine ! ! !), un apéro au Capitole, un repas pour reprendre un peu de cochon et puis ce fut le triste départ afin de ne pas rater le train pour PARIS.

Un saut périlleux arrière du DORIAN … en train de vouloir exprimer à l’assemblée sa joie de participer à l’apéro … et c’est le retour vers la gare avec une dernière blague de trentenaire , la meilleure du we par Mister DIOU (pourtant je vous jure, il s’est pas économisé l’animal !) : en voyant passer le tramway flambant neuf de la ville il s’écrie …

« Etttt là … c’est le TRAM ! ! ! ! »

Un grand merci à NATHALIE et OLIVIER pour cette belle escapade, pour leur hospitalité et leur bonne humeur.

Vive LE RPB & Vive LES FRUH’S.

Une grosse bise à tout le monde.


Morback (correspondant sud-ouest).

17.10.2005

Escapade Toulousaine

Un grand Merci aux fruhs qui m'ont fait l'agreable surprise de venir sur Toulouse ce we, tout comme a ceux qui n'ont pas pu venir. La larme n'etait pas loin dans le mythique stade municipal de Colomiers qui a vu un quart de finale Gambardella contre l'OM de Jambay et autres futurs pro (2-0 pour l'OM, 1992). C'est sur cette pelouse que les Fruh se sont imposes lors du but en or a la 120e minute de jeu (alors qu'ils menaient 11-4 une minute
auparavant ...). Le Rich a fait sensation par son jeu léché de King Nanard ... A noter le grand retour du Guen sur la pelouse, dans son role de croix-croix-carre-triangle ...Petit repas en toute tranquillite, mise a part une melee effondree sur le Jim a 2h du matin, et une partie de Uno dont Morback se fera un plaisir de faire le CR ...
Le lendemain a ete aussi tranquille avec petite visite de notre nouvelle maison année 1957, et petit apero place du Capitole Info/intox ... le Diou se marie l'ete prochain en Bretagne!
Olivier.

08.10.2005

Ouverture du Nono's bar

Toute la communauté FRUH et plus (salut au RPB) était réunie samedi soir pour l'ouverture du Nono's Bar, haut lieu de la Fruh set...... La fête fut joyeuse et arrosée à souhait !!!!! Bravo au Boss Nono et on attend la réponse du Guen's club.